NE PERDS PAS COURAGE !


Tout homme doit porter son fardeau. Et certains d'entre nous plus que d'autres.

S
ouvent il est possible de le déposer – de s'en décharger.

Mais que
faire quand ce n'est pas possible ? Il m'arrive de penser

que le far
deau devient trop lourd. J'ai du mal à le porter et je me demande : combien de temps encore ?

Que faire ? Je m'attache à des souvenirs, les temps meilleurs appartiennent au passé. Que subsiste-t-il de tout cela ?

J'ai
beaucoup de peine à me représenter l'avenir, et je me refuse intérieurement à voir les choses en face.

Est c
e que j'ai peur de voir que la vie me réserve, à moi aussi, un avenir ?

J'ai to
ujours eu une idée très exacte de ce que devait être ma vie. J'avais des désirs et des projets très précis.

Et
souvent, il en était ainsi, et les choses ressemblaient à ce que j'avais espéré.

Il me faut à présent réapprendre que la vie peut être possible d'une tout autre manière.

Il me
faut abandonner mes rêves pour consentir à la nouveauté, à l'inconnu.




Rainer Haak
NE PERDS PAS COURAGE !

# Posté le mercredi 13 février 2008 13:46

Modifié le vendredi 22 février 2008 11:54

je vous en prie...

POEME D'UNE MAMAN ORPHELINE

Je vous en prie

ne me demandez pas si j'ai réussi à le surmonter,

je ne le surmonterai jamais.

Je vous en prie

ne me dites pas qu'il est mieux là où il est maintenant,

il n'est pas ici auprès de moi.

Je vous en prie,

ne me dites pas qu'il ne souffre plus,

je n'ai toujours pas accepté qu'il ait dû souffrir.

Je vous en prie

ne me dites pas que vous savez ce que je ressens,

à moins que vous aussi, vous ayez perdu un enfant.

Je vous en prie,

ne me demandez pas de guérir,

le deuil n'est pas une maladie dont on peut se débarrasser

Je vous en prie

ne me dites pas que Dieu n'inflige pas plus

que ce que l'homme peut supporter.



Je vous en prie

dites moi simplement que vous êtes désolés.

Je vous en prie

dites moi simplement que vous vous souvenez de mon enfant,

si vous vous rappelez de lui.

Je vous en prie,

laissez-moi simplement parler de mon enfant.

Je vous en prie,

mentionnez le nom de mon enfant.


Je vous en prie,

laissez-moi simplement pleurer.

# Posté le jeudi 14 février 2008 06:58

Mon fils, mon ange

Mon fils, mon ange
Te voici...
Blottit tout contre moi
Je te sens dans mes bras
tout pres de mon coeur
ton petit corps encore tiede
tes mains si petites et tes bras tout fins...
comme tu es beau mon fils
jamais je n'oublierais ce moment que j'ai passé avec toi
J'aurais voulu ne jamais te laisser,
Mais la vie en a decider autrement
Ce jour fut l'un des plus beau et en mm temps l'un des plus douloureux de ma vie
Ce fut le jour où je t'ai mis au monde...mais sans te donner la vie...
Je t'aime mon fils
Toi qui a ete rejoindre les petits Anges auprès du Bon Dieu
Restes bien sage...

Ta maman qui pense tres tres fort a toi

# Posté le jeudi 14 février 2008 12:43

Modifié le vendredi 22 février 2008 11:56

Supplique à notre famille, à nos amis

 Supplique à notre famille, à nos amis
1 an, 2 ans, 5 ans, 10 ans, 20 ans même nous séparent du départ de notre enfant et nous, parents en deuil, avons besoin des autres.
Bien qu
e nous ne soyons pas faciles à vivre, nous aimerions rencontrer de la compréhension dans notre entourage ;nous avons besoin de soutien.

* Nous aimerions que vous n'ayez pas de réserve à prononcer le nom de notre enfant mort, à nous parler de lui.
I
l a vécu, il est important encore pour nous ; nous avons besoin d'entendre son nom et de parler de lui ; alors, ne détournez pas la conversation. Cela nous serait doux, cela nous ferait sentir sa mystérieuse présence.

* Si n
ous sommes émus, que les larmes nous inondent le visage quand vous évoquez son souvenir, soyez sûr que ce n'est pas parce que vous nous avez blessé. C'est sa mort qui nous fait pleurer, il nous manque ! Merci à vous de nous avoir permis de pleurer, car, chaque fois, notre c½ur guérit un peu plus.

* Être parent en deuil n'est pas contagieux ; ne vous éloignez pas de nous.

* No
us aimerions que vous sachiez que la perte d'un enfant est différente de toutes les autres pertes ; c'est la pire des tragédies. Ne la comparez pas à la perte d'un parent, d'un conjoint ou d'un animal.

*
Ne comptez pas que dans un an nous serons guéris ; nous ne serons jamais, ni ex-mère, ni ex-père de notre enfant décédé, ni guéri. Nous apprendrons à survivre à sa mort et à revivre malgré ou avec son absence.

* Nous au
rons des hauts et des bas. Ne croyez pas trop vite que notre deuil est fini ou au contraire que nous
avons beso
in de soins psychiatrique.

* Ne nous proposez ni médicaments ni alcool ; ce ne sont que des béquilles temporaires. Le seul moyen de traverser un deuil, c'est de le vivre. Il faut accepter de souffrir avant de guérir.

* Nous espérons que vous admettrez nos réactions physiques dans le deuil. Peut-être allons-nous prendre ou perdre un peu de poids, dormir comme une marmotte ou devenir insomniaques. Le deuil rend vulnérable, sujet aux maladies et aux accidents.

* Sachez, aussi, que tout ce que nous faisons et que vous trouvez un peu fou est tout à fait normal pendant un deuil ; la dépression, la colère, la culpabilité, la frustration, le désespoir et la remise en question des croyances et des valeurs fondamentales sont des étapes du deuil d'un enfant. Essayez de nous accepter dans l'état où nous sommes momentanément sans vous froisser.

*
Il est normal que la mort d'un enfant remette en question nos valeurs et nos croyances. Laisse-nous remettre notre religion en question et retrouver une nouvelle harmonie avec celle-ci sans nous culpabiliser.

* Nous ai
merions que vous compreniez que le deuil transforme une personne. Nous ne serons plus celle ou celui que noue étions avant la mort de notre enfant et nous ne le serons plus jamais. Si vous attendez que nous revenions comme avant vous serez toujours frustré. Nous devenons des personnes nouvelles avec de nouvelles valeurs, de nouveaux rêves, de nouvelles aspirations et de nouvelles croyances. Nous vous en prions, efforcez-vous de refaire connaissance avec nous ; peut-être nous apprécierez-vous de nouveau ?

* Le jour anniversaire de la naissance notre enfant et celui de son décès sont très difficiles à vivre pour
no
us, de même que les autres fêtes et les vacances. Nous aimerions qu'en ces occasions vous puissiez nous dire que vous pensez aussi à notre enfant.

* Q
uand nous sommes tranquille et réservés, sachez que souvent nous pensons à lui ; alors, ne vous efforcez pas de nous divertir.

# Posté le jeudi 14 février 2008 12:59

Modifié le jeudi 18 septembre 2008 20:43

Les aléas de la vie

Les aléas de la vie
Les larmes coulent sur mon visage...
Mais pourquoi ?
Je te pleure mon fils car chaque jour tu me manques toujours plus...
je ne t'ai pas a mes cotés...
je ne t'entends pas pleurer...
et je ne fais pas de nuits blanches....
Ca me fais si mal, tellement mal d'etre sans toi....

# Posté le jeudi 14 février 2008 13:40

Modifié le jeudi 14 février 2008 17:29